Depuis bientôt plusieurs années, je suis à la recherche de réponses pour l’une des questions que l’écologiste convaincu, Pierre Rahbi avait posé dans un de ses livres.

Comment se fait-il que nous n’ayons pas pris conscience de la valeur inestimable de notre planète, seul oasis de vie au sein d’un désert sidéral infini, et que nous ne cessions de la piller, de la polluer, de la détruire aveuglément au lieu d’en prendre soin et d’y construire la paix et la concorde entre les peuples ?

Étant conscient que l’effort de chacun est nécessaire pour apporter une réponse, je me suis mis en perpétuelle recherche pour trouver des personnes sur qui compter. Des personnes qui y croient et qui sont convaincues qu’avec l’implication de tous, nous pourrons changer la donne pour sauver la planète. Des personnes qui sont prêtes à inciter et à tirer les autres vers un changement de comportement, à abandonner leur arrogance, et apprendre avec simplicité les sentiments et les gestes qui nous relient aux évidences.

Grace à l’organisation 350 Africa, j’ai pu trouvé cette catégorie de personnes lors d’une retraite digitale tenue au pays des mille collines, Rwanda. Ces personnes que l’on peut appeler « activistes du climat » se sont regroupées au sein d’une plateforme connue sous le vocable Afrika Vuka.

Cette plateforme qui a pour objectif de fédérer les campagnes et les mouvements qui œuvrent pour mettre fin à l’ère des combustibles fossiles en Afrique, veut que l’Afrique soit « déCOALoniser » pour passer à une énergie propre et renouvelable.

Ces personnes qui ont mis l’humain et la nature au cœur de leurs préoccupations, ont compris qu’il est nécessaire de tisser des liens entre mouvements citoyens, surtout quand on partage les mêmes aspirations et les mêmes valeurs. Nous avons compris qu’il faut se solidariser pour gagner ce combat qui nous oppose avec des investisseurs qui ne veulent pas prendre conscience de leur inconscience.

Je dirai merci à l’organisation 350 Afrique, qui a pu nous réunir pour nous permettre d’échanger sur nos différentes techniques de campagne et de narration à l’heure du numérique.

Une initiative qui vient confirmer ce que Didier Court disait « le partage des expériences, des compétences de chacun et chacune favorise la croissance de l’intelligence collective ». J’ajouterai que la connaissance est la seule chose que tu ne perds pas quand tu la partages. Je sors satisfait de cette rencontre « du donner et du recevoir » avec des activistes du climat venus de partout.

Autrefois, tout le monde considérait l’activiste du climat comme un rêveur. Mais actuellement ce n’est plus le cas car tous nos arguments sont légitimés par la recherche scientifique. Le dérèglement climatique est une réalité, agissons avant qu’il ne soit trop tard.

 

 

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